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Une gifle. Médecine générale pratique, situations inattendues et incertitude. Histoire de consultation 189.

La petite A, 4 ans, est venue consulter avec ses deux parents pour se faire vacciner. 

Pour ceux qui  pensent  honnêtement, les autres se reconnaîtront (je ne peux rien faire pour eux), que les médecins généralistes ne servent à rien, je vais me permettre de commenter une fois de plus des faits simples de consultation, une situation banale (j’ai déjà rédigé 186 histoires/situations de consultation), c’est à dire souligner ce que notre pratique présuppose en aval de notre rencontre avec un ou des patients, en termes de réflexion, de préparation, d’attention non seulement aux « dernières données de la science » mais aussi aux phénomènes sociétaux et à la façon dont les citoyens perçoivent leur état de santé et le rôle supposé qu’ils attribuents à la médecine et aux médecins, ici les médecins généralistes. 
Les médecins généralistes que nous aimons et que nous fréquentons tentent d’être conscients de leur rôle majeur en Santé publique, c’est à dire au courant non seulement de ses enjeux (scientifiques et sociétaux) mais aussi de ses limites (c’est à dire la vanité paternaliste de faire le bien à tout prix de patients ou de citoyens tous différents et tous plongés dans une histoire rêvée qui serait celle d’une médecine exacte et unique). 
Je rappelle également que mes liens d’intérêt sont les suivants : tenter de pratiquer l’Evidence Based Medicine (voir LA) en essayant de partager la décision de soins ou de non soins, ce que l’on appelle La prise de décision partagée en médecine générale (voir ICI l’excellent billet de JB Blanc sur la question).   
Il s’agit de la vaccination contre la méningite C. Je n’ai pas eu l’initiative de cette prescription mais c’est moi qui ai prescrit le vaccin.
Méningite C : vous avez sans doute lu le billet de CMT (voir ICI) et si vous ne l’avez pas lu il est encore temps de le faire.  Ainsi suis-je  dubitatif sur la question.  Et ainsi ne proposé-je jamais cette vaccination.
Les parents : lors d’un consultation précédente ils ont souhaité que leur fille soit vaccinée contre la méningite C et je leur ai dit ce que vous avez lu dans le billet de CMT, à savoir, en substance, que cela ne protégeait pas contre toutes les méningites, que ce n’était donc pas parce qu’elle avait été vaccinée qu’il ne faudrait pas s’inquiéter de symptômes pouvant évoquer une  méningite et que les preuves scientifiques de son intérêt n’étaient pas suffisamment étayées. Les parents, et je ne leur ai pas demandé qui les avait convaincus de le faire, ont maintenu leur décision et j’ai donc prescrit le vaccin.
La prescription : on pourrait s’étonner que je « cède » et considérer cette soumission à une volonté de la patientèle comme une manifestation de clientélisme ou à un renoncement lié  à une certaine fatigue. Et se dire aussi : tout ça pour ça. Se poser autant de questions pour finir par rendre les armes. Disons, pour faire vite, que la prescription de ce vaccin ne met en danger ni la santé de cet enfant, ni la santé de son entourage proche ou éloigné, enfin, dans l’immédiat (1).
La maman affirme haut et fort que la vaccination va bien se passer et le papa acquiesce. J’ai noté dans le dossier le comportement anxieux de l’enfant lors de ses dernières visites au cabinet (les parents n’ont pas choisi de « médecin traitant » pour leurs enfants entre mon associée et moi). Elle n’est jamais facile à examiner et c’est plus facile dans mes souvenirs quand elle vient seule avec son papa. Mais il s’agit d’une vaccination, c’est plus anxiogène encore. Je demande aux parents si elle a été prévenue les jours précédents qu’elle allait se faire vacciner. Ils me disent que non. Le visage de A se ferme. 
C’est une question difficile, prévenir ou non les enfants, et ma réponse est le plus souvent celle-ci : « Il faut toujours prévenir un enfant qu’il va être vacciné, et, plus généralement, il faut toujours prévenir un enfant de ce qui va lui arriver (de façon raisonnée, appropriée, en fonction des enjeux, des risques, des conséquences, cela va sans dire). » C’est plus correct. Quel que soit l’âge de l’enfant ! Même chez un nourrisson. Je me rappelle cette maman qui m’amenait son bébé de onze mois pour une vaccination, une maman qui me connaît depuis une bonne dizaine d’années, et à qui je demandais : « Vous lui avez dit qu’il allait être vacciné aujourd’hui ? » et elle, souriante, « Oui, hier soir, et il n’a pas dormi de la nuit. » (2)
Nous choisissons d’un commun accord la position assise sur les genoux du papa. Mais cela ne calme pas la petite qui bouge dans tous les sens et vient le temps des bonnes paroles de réassurance. Je me recule un peu, le coton alcoolisé à la main, je parle, je temporise, je raconte une histoire d’Allan, et, tel un coup de tonnerre dans un ciel serein, la maman colle une violente gifle à sa fille… en lui disant : « Finie la comédie ! »
« Madame B ! »
Je suis interdit. « Elle l’a méritée. » dit la maman.  Le mari ne dit rien, n’exprime rien puis : « A, il faut te tenir tranquille. » La petite pleure sans en faire trop.
Comment dois-je intervenir ? « Il ne faut pas faire quelque chose comme cela… », je finis par dire. « Ce n’est pas bien… » La maman n’est pas contente comme s’il ne s’agissait pas de mes affaires. « Une petite gifle, ça peut faire de mal à personne… Vous n’en avez jamais donné une à vos enfants ? – Non. »

Que faites-vous ? Vous faites un signalement ? Vous passez à autre chose ? Je ne signale pas mais je parle. Je ne signale pas car je connais une grande partie de la famille : les parents, les beaux-parents, les frères et les soeurs et même les cousins et les cousines. Cette enfant n’a aucune marque sur le corps, cette enfant n’est pas apeurée quand j’approche mes mains de son visage, elle a tout juste peur de la vaccination, de la piqûre, mais elle n’a pas peur de moi. Je sais qu’en ces circonstances certains de mes confrères interviendraient. Je crois que je vais pouvoir gérer. Avec l’aide également de mon associée qui est toujours de bon conseil en ces circonstances. Est-ce que cela sera bénéfique pour l’enfant d’envoyer la cavalerie (le médecin de PMI, les assistantes sociales…) ? Ce n’est pas, attention Freud et ses épigones ne sont pas loin, l’anxiété de l’enfant qu’il faut envisager mais celle de la maman et aussi celle du papa qui accepte sans rien dire. Faut-il que je soupçonne que lorsque je ne suis pas là cette enfant prend des coups ?

Cette consultation s’est passée avant les vacances de février. J’en ai parlé à mon associée qui n’a pas eu l’air inquiète : elle connaît également le contexte familial proche et éloigné ? Mais nous serons vigilants.

Au retour des vacances, dans la voiture, sur l’autoroute, en conduisant, j’entends un entretien entre Laure Adler et François Cluzet (Emission Hors-Champs, voir ICI). Propos convenus sur le rôle du comédien, de l’acteur… Et tout d’un coup François Cluzet explose : il explose contre Bertrand Cantat, il le traite de tous les noms avec une rare violence, Bertrand Cantat, c’est celui qui a tué Marie Trintignant (avec laquelle François Cluzet a eu un enfant), et il rappelle d’un ton sévère que le rapport d’autopsie a indiqué qu’il avait porté contre elle dix-sept coups mortels… Dix-sept coups mortels, répète-t-il. Il ajoute qu’il a eu l’envie de le tuer. Qu’il n’a plus envie de le tuer car cet homme a aussi des enfants. Mais la suite : François Cluzet rappelle les violences faites aux femmes et parle du « dernier mot ». Selon lui les hommes qui frappent veulent avoir le dernier mot. Je suis au volant, il y a du monde, et je manque de faire une embardée. Le dernier mot pour empêcher les femmes de s’exprimer. Et dans le cas de cette maman, merci de ne pas penser que je fais un parallèle osé, elle a aussi voulu avoir le dernier mot. Sans doute par impuissance ou par incompréhension de sa fille : elle ne sait pas comment elle fonctionne. Et qui pourrait dire qu’il est facile de savoir comment fonctionne  une enfant de quatre ans ?

J’ajoute que cette consultation, le vaccin a été fait, la petite fille a ressenti, comme on dit, plus de peur que de mal (mais estce vraiment rassurant ?), n’était pas la seule de la journée (une des trente de la journée sans doute, et les vingt-neuf autres soulevaient tout autant de problèmes, peut-être pas aussi aigus, mais tout aussi « interrogeants » sur le rôle du médecin généraliste…) et qu’elle rend compte de l’intérêt et de la difficulté de la médecine générale pilotée par des médecins généralistes conscients ou non des conséquences souvent inenvisageables du moindre de leurs actes, de la moindre de leurs paroles, médecine générale réceptacle de toutes les peurs et de toutes les envies sociétales… 

Sans en avoir l’air nous avons abordé, durant une seule consultation, les sujets suivants : les valeurs et préférences des patients dans le cadre de l’EBM, la validité/non validité de la vaccination contre la méningite C, les sévices corporels chez l’enfant, la violence faite aux femmes, le respect des enfants (et je n’ai pas abordé le problème du tutoiement des enfants), l’information des enfants (qui doit, à mon sens, commencer dès les premiers jours de la vie), la distance et la proximité  à garder vis à vis des parents et des enfants, l’expérience interne des praticiens, la lecture des articles informés, les recommandations officielles, la liberté de prescription, la clause de conscience des praticiens, l’information éclairée, la prise de décision partagée en médecine générale, la prise en charge instantanée et longitudinale du patient ou non patient en médecine générale, le rôle de l’environnement familail et sociétal dans la construction des options de soins, les implications des situations transférentielles/contre-transférentielles… je m’arrête là. On comprend qu’un jeune médecin, devant la complexité de ces tâches et, souvent, en raison de sa non formation pour les appréhender (en sachant que l’expérience interne du praticien, et pas seulement sa lecture de la littérature ou la capacité à faire des actes techniques, à bien parler, expliquer, refuser, accepter, s’acquiert avec le temps en fonction bien entendu des lectures médicales, de l’habileté personnelle mais aussi et sans doute surtout par les lectures extra médicales et par l’expérience de la vie en général), et surtout de sa non formation à la prise en charge de l’incertitude (la noter, l’accepter, ne pas la prendre pour une incapacité ou comme une erreur, la gérer donc, la faire partager sans angoisse aux patients, et cetera…), ait envie de renoncer à pratiquer la médecine générale ou, au contraire, soit excité par ses enjeux (optimiste, trop optimiste)…

La médecine générale, c’est la vie… avec un peu de médecine.

Notes :
(1) Cette situation, prescrire à la demande du patient, est donc à contextualiser : prescrire des antibiotiques dans une maladie virale à la demande du patient (« chez moi, ça se transforme toujours en bronchite, docteur ») n’est pas la même chose que prescrire des antibiotiques dans une otite moyenne aiguë à un enfant de huit ans à la demande des parents (le médecin : « les antibiotiques ne sont pas obligatoires dans cette situation, il existe des études… bla bla… et je reverrai le tympan de votre enfant demain ») et exige une information éclairée de la part du praticien (cf. supra « La prise de décision partagée en médecine générale » sur le blog de JB Blanc : LA). Il existe aussi des situations où l’éthique du médecin est en porte-à-faux. Faut-il toujours respecter les valeurs et préférences des patients ?
(2) La phrase la plus communément entendue dans un cabinet est celle-ci :  » Si tu n’es pas sage, le docteur va te faire une piqûre ! » C’est bien entendu d’une sottise absolue mais l’analyse de cette phrase mériterait une thèse de sociologie ! Ainsi la vaccination serait-elle une obligation douloureuse. Ainsi le médecin devrait-il se substituer à l’autorité parentale pour punir a priori. Et le reste…

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LES TROIS MEDECINS (Episode 3/3)

Les deux épisodes précédents sont ici :

Médecin hospitalier :

On pourrait croire que ça va aller vite car tout le monde sait ce qu’est un médecin hospitalier et tous les médecins passent par l’hôpital (alors que tous les médecins ne passent pas forcément en ambulatoire). J’ai tout de même deux trois trucs à préciser et à dire. Premièrement, il est assez amusant de constater que dès qu’on porte une grande blouse, un sthéto autour du cou et qu’on déambule dans les couloirs d’un hosto, tout ce qu’on dit et fait à plus de poids que dans un cabinet de généraliste libéral et ne parlons même pas d’un bureau de consultation de médecin de PMI. Même si sous la blouse, il y a exactement le même toubib. On peut répéter que l’habit ne fait pas le moine tant qu’on veut, c’est pas si vrai. J’ai donc exercé dans un hôpital au sein d’un service de pédiatrie où quand on dit à une maman que le petit n’a besoin que de lavages de nez, ça a beaucoup plus de poids que partout ailleurs. Grosso modo, mon activité se répartissait pour trois quarts  de mon temps aux urgences pédiatriques et le dernier quart dans le service d’hospitalisation. Je ne parlerai que de l’activité aux urgences car à vue de nez, au moins 80 % des consultations relevaient de la médecine générale. Qu’un médecin généraliste assure ces consultations n’était donc finalement pas un non-sens, on peut en revanche se questionner sur le bien-fondé de ces consultations en ces lieux. J’ai en tous les cas fait de mon mieux pour conserver ma casquette de généraliste. Je veux dire par là qu’il me semble que mon expérience de généraliste libéral m’a permis d’éviter parfois de me barricader derrière des examens complémentaires comme des prescriptions médicamenteuses injustifiés voire nocifs. J’ai le sentiment mais ce n’est qu’un sentiment, que plus nous avons un plateau technique à disposition, plus nous perdons notre sens clinique voire notre bon sens tout simplement. Prescrire une CRP chez un enfant souriant bien coloré avalant goulûment son biberon malgré une fièvre plutôt bien tolérée car on ne sait jamais…, je trouve ça con, inutile, coûteux et chronophage. Prescrire une Xième radio à un gamin simplement pour rassurer les parents qui viennent une fois par mois aux urgences parce que ça va plus vite que chez leur médecin traitant, sans se poser la question des conséquences futures de ces irradiations, ça me fout les boules. Je ne veux surtout pas laisser entendre par là que les médecins hospitaliers sont nuls, loin de là, mais on peut reconnaître qu’il y a comme partout ailleurs un certain formatage et certains automatismes de prescriptions pas toujours judicieux qui pourraient peut-être être diminués grâce à un passage systématique de tous les futurs médecins par un exercice ambulatoire à l’écart de toutes facilités liées à un plateau technique disponible 24 h sur 24.

Pour 80 % de mon temps, ma casquette de généraliste aux urgences pédiatriques me suffisait, et très sincèrement, pour le reste, j’étais plus qu’heureux d’être épaulé puis relayé par un confrère pédiatre du service. L’état de mal épileptique, l’asthme aigu grave, le syndrome aigu thoracique chez un drépanocytaire, et tous les autres trucs à la con qu’on n’a jamais vus sur lesquels les grands docteurs vont s’arracher les cheveux pendant des semaines, ben avec mes guiboles tremblantes, mes claquements de dents et la trouille de faire dans mon froc, j’étais vachement content de les trouver les confrères spécialistes hospitaliers. Voilà un atout de l’exercice hospitalier, le travail d’équipe. Echanger, discuter des situations difficiles ou pas, s’enrichir de la pratique et des expériences des uns et des autres, être épaulé dès qu’on est dépassé, quel confort ! Je parle d’équipe médicale, mais aussi paramédicale. La première personne à recevoir et prendre en charge l’enfant aux urgences de ce service était l’infirmière +/- puéricultrice. Les consultations aux urgences sont sensiblement organisées de la même façon qu’en PMI, avec le fameux binôme « infirmière/médecin ». C’est un double regard, des conseils supplémentaires et complémentaires, un confort, une plus-value indéniable.

Quant au statut de médecin hospitalier que je n’ai pas encore évoqué, je le trouve plutôt confortable aussi. Par rapport à certains, je ne suis peut-être pas très gourmand, mais mon salaire me convenait. Il faut dire qu’après celui de médecin PMI, j’avais sans doute l’impression erronée d’être devenu le roi du pétrole. J’avais certes pas mal de gardes, mais avec des repos de sécurité, pas mal de congés payés, des RTT ainsi que des jours de formation.

Voilà ainsi le témoignage tout à fait subjectif des tiraillements entre les trois médecins qui n’en font qu’un.

Pour conclure, il n’est pas impossible que si un jour un bel amalgame était confectionné pour réunir ces trois médecins, je réfléchisse à m’installer pour exercer à nouveau la médecine générale, ce pour quoi j’ai été formé. En d’autres termes pour être précis, si demain on me propose d’exercer la médecine générale alliant prévention et soins, en équipe avec d’autres soignants, sans me soucier de la gourmandise de Miss URSSAF et de ses copines, en reconnaissant et valorisant mon rôle dans le vaste monde médical, il serait alors possible que je ne pense pas seulement le matin en me rasant à m’engager. D’une façon plus générale, je suis persuadé et depuis un bon moment maintenant que toute autre politique de santé qu’une réelle, digne, ambitieuse valorisation et réorganisation de l’offre de soins de 1er recours n’est qu’un sparadrap souillé sur une jambe gangrenée.

Mais quand je lis les propos parfaitement décortiqués par Fluorette de l’ex-indétrônable
se(a)igneur de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (dont le récent successeur ne fera que poursuivre l’œuvre), ce sous-fifre des divers ministres de la santé de bien maigre pointure issus de la basse cours sarkozyste comme hollandaise.   Ou encore quand j’entends ceux de cette méprisante et insupportable Catherine Lemorton qui nous prouve que la sidérante nullité n’empêchera jamais d’accéder à de hautes fonctions. Oui, quand de loin j’observe tout ce beau monde grassement payé par nos impôts pour démanteler méticuleusement un système qui pourtant semble encore faire de nombreux envieux, je me dis que rien n’est gagné, mais que l’espoir est mince car tant est déjà perdu… Heureusement, il n’est pas interdit de rêver.

PS : toutes mes excuses les plus sincères au confrère à qui j’ai osé chaparder le titre de cette série de trois billets.

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