Archives quotidiennes : 15 août 2016

La femme qui avait bien marché. 

Alors voilà, l’été, tu nous faisais du lait caramélisé. On s’installait devant nos tasses et tu nous racontais comment, plus jeune et pendant la guerre, les convois de prisonniers passaient devant la boulangerie de ton père. Tu sortais de temps en temps avec trois-quatre grosses miches de pain et tu les distribuais aux juifs, aux […]

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Burkini : l’épidémie a touché le Cap Corse. Emmanuel Macron sourit à un naturiste de Biarritz

  Bonjour Avant-hier Cannes, hier Villeneuve-Loubet, aujourd’hui Sisco, non loin de Bastia.  Ange-Pierre Vivoni, maire socialiste de Sisco (Haute-Corse), vient lui aussi de prendre un arrêté interdisant le burkini sur les plages de sa commune, après les incidents violents du dernier week-end. On peut entendre M. Vivoni ici. Le maire de Sisco a réuni dimanche soir […] Continuer la lecture

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Les femmes, les hommes, les pharmaciens et la contraception d’urgence

Pendant mes vingt-cinq ans d’exercice en médecine générale (à la campagne puis en centre de planification), je ne compte pas le nombre de femmes qui sont venues me demander une contraception d’urgence (CU). Avant la commercialisation du Norlevo, on prescrivait 4 cp de Stédiril (2 toutes les 12 heures) – ce qu’on appelait la « méthode de Yuzpe » ; le Tétragynon, commercialisé dans les années 80, était la même chose sous une présentation unitaire. 

C’était très efficace, mais pas dénué de risques. Que je sache, et j’en suis heureux, aucune des patientes à qui j’ai prescrit du Stédiril ou du Tétragynon n’a eu d’effet secondaire grave, mais j’ai reçu en consultation, un jour, une femme qui avait fait une thrombose de l’artère centrale de la rétine après la prise de Tétragynon. Elle en avait gardé un champ visuel réduit sur un oeil. Elle n’avait que 25 ans. 

(Ce qui était inacceptable, c’est que lorsqu’un médecin la lui avait prescrite, le Norlevo existait déjà. Il lui avait donc prescrit celle des deux CU qui était la plus dangereuse. Dans les pays où le Norlevo n’existe pas, le risque est acceptable (il est moins grand que les risque d’une grossesse non désirée) ; le connaissant, les femmes choisiront le plus souvent d’utiliser ce type de méthode. Dans les pays où le Norlevo est commercialisé, un médecin qui prescrit une autre méthode commet à mon sens une faute professionnelle, puisqu’il fait courir à la patiente des risques inutiles et démesurés.) 

Si je commence par cette histoire, c’est parce qu’il me semble que la question centrale de la délivrance du Norlevo en tant que CU réside avant tout dans la sécurité des femmes. Et que c’est la question de la sécurité qui devrait primer sur toutes les autres. (NB, dorénavant je parlerai seulement du Norlevo, car Ella-One n’a pas d’avantage démontré sur lui, comme l’écrivait encore en 2015 La revue Prescrire)

Rappelons les faits :

       du point de vue de la santé des femmes et de la santé publique, les bénéfices d’une CU sans danger et d’accès facile sont incommensurables, quand on les compare à l’alternative (grossesses non désirées, IVG) ;

       le lévonorgestrel à dose efficace pour servir de CU ne fait courir aucun risque d’effets cardiovasculaires graves (aucun décès recensé sur toute la planète) ;

       le lévonorgestrel en CU est considéré comme un médicament essentiel par l’OMS qui recommande explicitement :  

« Toutes les femmes et jeunes filles exposées au risque d’une grossesse non désirée ont le droit d’avoir accès à la contraception d’urgence et ces méthodes doivent être systématiquement intégrées dans les programmes nationaux de planification familiale. De plus, la contraception d’urgence doit être incluse dans les services de soins destinés aux populations les plus exposées au risque de relations sexuelles non protégées, notamment après le viol, et ceux destinés aux femmes et aux jeunes filles vivant dans des situations d’urgence ou d’aide humanitaire. »

       les « risques » de l’acheter et de l’utiliser librement (même plusieurs fois par an) sont inexistants, et c’est ce qui a motivé la délivrance sans ordonnance et la délivrance gratuite aux mineures en France.

Ce rappel étant fait, en France, quand un médecin prescrit du Norlevo, quel est le risque pour la femme ? (Même s’il n’a jamais vu cette femme auparavant et ne sait absolument rien d’elle.)

Zéro. Rien. Nada. Nothing. Niente. Null.

Quel est le risque s’il ne le prescrit pas ?

Refuser du Norlevo ce n’est pas seulement contraire aux bonnes pratiques, c’est faire courir à la femme le risque d’une grossesse non désirée et de ses conséquences. C’est plus risqué que de lui en délivrer. (Culpabiliser/humilier une patiente qui en demande est aussi une faute professionnelle et un comportement contraire à l’éthique.) 
Il en va de même pour le pharmacien. Si la patiente a une ordonnance, il doit la délivrer. Si elle n’en a pas, il doit la délivrer aussi – c’est en vente libre, comme l’aspirine, le paracétamol, l’ibuprofène ou, si je ne m’abuse, l’association paracétamol + codéine, qui sont tous les quatre potentiellement toxiques si on prend la boîte entière mais aussi à doses « normales » chez certaines personnes sensibles.

Délivrer de l’aspirine à une personne qu’on ne connaît pas est statistiquement plus risqué que délivrer du Norlevo.

Si la femme dit être mineure, il doit la délivrer gratuitement et déclarer les boîtes ainsi délivrées pour être indemnisé.
Quel est le risque de délivrer du Norlevo à un homme qui la demande pour une femme ?

Cette femme peut être son amie, sa compagne, mais aussi sa sœur, sa fille, sa nièce, sa cousine et au fond n’importe quelle femme de son entourage qui ne veut pas aller l’acheter elle-même pour ne pas être stigmatisée, justement ! Ou, plus prosaïquement, parce qu’elle ne peut pas : on peut avoir eu un rapport sexuel à risque et être clouée au lit le (sur)lendemain par la grippe ou par un lumbago ; on peut aussi avoir des horaires de travail impossibles. 

Bien sûr, il ne s’agit pas de délivrer trente boîtes à quelqu’un qui les demande. Mais UNE boîte ? Quel est le risque de la délivrer à un homme ?



La revente ? C’est idiot, puisque le Norlevo est en vente libre. La revente au marché noir concerne essentiellement les médicaments qui ne sont pas en vente libre (ou gratuits pour les mineures). Et encore une fois, il s’agit d’UNE boîte, pas de trente.

Il peut la prendre lui-même ?  Ça ne le tuera pas. Il n’est même pas sûr que ça le rende malade.

Il peut la donner à une femme qui n’en a pas besoin ?  Le Norlevo n’a pas plus d’effets secondaires sur les femmes sans risque d’être enceintes que sur celles qui le sont. S’il est pris par quelqu’un qui n’en a pas besoin, où est le danger ?


Il peut l’utiliser comme abortif ? Ca ne marchera pas, et on ne voit pas pourquoi les hommes seraient tentés d’utiliser comme abortif un médicament connu pour ne pas l’être. 

On peut aussi demander aux pharmaciens s’ils accepteraient de délivrer du Norlevo à une femme de 70 ans qui la demande pour sa petite-fille (en sachant qu’il est impossible de vérifier que c’est vrai.) Si la réponse est « oui » alors qu’elle est « non » pour un homme, on est en droit de penser qu’il s’agit d’un préjugé sexiste.



Il y a beaucoup de situations où des hommes pourraient être amenés à demander du Norlevo pour une femme en toute légitimité : 
– confidentialité protégeant la femme, pour des raisons familiales, ethniques, religieuses, etc.
– l’homme parle français, la femme non

– l’homme est valide, la femme ne l’est pas (on peut être handicapée et avoir des relations sexuelles mais ne pas pouvoir se rendre à la pharmacie) 
– l’homme a une voiture et conduit ; la femme non et elle ne peut pas l’accompagner ; or, la pharmacie est loin… 
– l’homme est un travailleur social qui veut fournir une CU à une femme qui en a besoin
Etc…

L’argument selon lequel l’homme « peut mentir » en demandant du Norlevo n’est pas pertinent, ni recevable. Tout le monde peut mentir, mais pour des raisons éthiques, un professionnel de santé doit partir du principe qu’un patient dit la vérité. Enfin, le mensonge (si mensonge il y a) peut concerner aussi bien une femme qu’un homme. Une mineure peut très bien aller demander du Norlevo gratuitement pour une amie majeure qui n’a pas d’argent, et personne n’en saura rien. Où est le mal puisque ça évite une grossesse non désirée, qui aurait coûté à la femme et à la collectivité plus cher que la prise en charge du Norlevo ? 

Il m’est arrivé plus d’une fois d’aller acheter du Norlevo dans une pharmacie. Bien sûr, quand il s’agissait d’un pharmacien qui me connaissait et savait que je suis médecin, il ne posait pas de question. Mais je suis allé une fois dans une officine qui ne me connaissait pas et j’ai demandé deux boîtes. On m’a demandé pourquoi. Je n’ai pas dit que j’étais médecin, j’ai dit (c’était vrai) que je voulais avoir du Norlevo d’avance pour que mes enfants (quatre étaient adolescents) en aient à leur disposition. J’avais aussi acheté une (grosse) boîte de préservatifs. La pharmacienne m’a regardé un instant, puis elle a souri, hoché la tête, et m’a vendu le Norlevo (je ne m’étais pas fait d’ordonnance) et les préservatifs. Sans poser de question.

Il m’est aussi arrivé à maintes reprises d’acheter du Norlevo pour en avoir au cabinet médical et en donner gratuitement aux femmes qui en avaient besoin. C’était moi qui le payais, mais ça rentrait dans mes frais généraux. Et j’en ai prescrit et donné plus d’une fois (à mon cabinet ou à l’hôpital) à des femmes que je n’avais jamais vues et que je n’ai jamais revues.

Puisqu’il n’y a pas de risque (ni infraction à la réglementation) et que le coût social est négligeable alors que les bénéfices potentiels sont énormes, le refus de délivrer du Norlevo à un homme est un refus de vente lié à une discrimination, laquelle est punie par la loi. Alors que la délivrance du Norlevo à un homme n’est dangereuse pour personne (et ne coûte rien à la société, puisque l’homme ne sera pas remboursé), le refus de délivrer le Norlevo met en danger avant tout la femme qui en aurait besoin.

Et si l’homme qui demande le Norlevo est mineur ?



Personnellement, pour avoir eu deux ou trois fois affaire à des adolescents qui me demandaient du Norlevo « pour en avoir chez eux au cas où une capote craquerait », je n’ai que de l’admiration et du respect pour des jeunes hommes qui se préoccupent de la sécurité des femmes avec qui ils ont des relations sexuelles. Refuser du Norlevo aux garçons qui en demandent UNE boîte, c’est décourager ces garçons de prendre leurs responsabilités et de contribuer à la sécurité des femmes. 



(Dans ce cas, il reste au pharmacien à déterminer s’il fait payer le garçon ou s’il délivre le Norlevo comme à UNE mineure. Mais pourquoi le faire payer, franchement ? Ce serait une discrimination par l’argent…) 

Car encore une fois, se mettre en avant pour éviter à sa compagne mineure d’être stigmatisée (n’oublions pas que les filles le sont toujours plus que les garçons en matière de sexualité) je trouve ça non seulement respectable, mais réconfortant. 

Je ne suis pas pharmacien, mais la lecture de la réglementation donne de bonnes raisons de croire que vendre une boîte de Norlevo à un homme (ou à un tiers qui ne peut pas être l’utilisatrice) ne pose aucun problème médico-légal. En revanche, encore une fois, les bienfaits possibles de cette délivrance sont considérables pour les femmes qui en ont besoin – même si le pharmacien ignore de qui il s’agit

Beaucoup de pharmaciens se plaignent d’être méprisés par les médecins et par les patients. Or, le respect et la confiance, ça se gagne en ayant un comportement respectueux et nuancé, qui tienne compte de la réalité concrète des individus, et non en se retranchant derrière une réglementation, une idéologie ou des préjugés envers les individus, quel que soit leur genre.

Pour les nombreux pharmaciens qui ne se retranchent pas derrière ces excuses, je suis certain qu’il est facile de délivrer du Norlevo à toute personne qui en demande, homme ou femme, de n’importe quel âge, sans question ni soupçon, et en donnant toutes les informations nécessaires à une bonne utilisation. 

Ces pharmaciens-là ne regardent pas les personnes qui entrent dans leur officine et leur font cette demande avec méfiance, mais ils sont gratifiés de pouvoir éviter à une femme – et, si c’est l’homme qui se présente, à un couple – une situation très difficile. Sans aucun risque pour personne. 

Ces pharmaciens-là se comportent en soignants et ils font honneur à leur profession.

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De l’eau plein la tête LEM 976

Lettre d’Expression médicale
LEM n° 976
  http://www.exmed.org/archives16/circu976.html
16 août 2016

                            

                      De l’eau plein la tête
                     
                             Docteur François-Marie Michaut

 Depuis bien longtemps, l’une des missions majeures de la médecine a été de répertorier et de faire connaitre les histoires cliniques les moins banales qu’elle peut observer (1). C’est même, bien humainement, un moyen d’assurer la gloire de son patronyme. Alloys Alzeimer, célébré par Jacques Grieu, personne n’oublie ton nom sans savoir quelle personne tu étais. En 2007, le mondialement révéré journal médical Lancet, a publié un cas, qui aurait dû, en toute logique, faire l’effet d’une bombe dans toutes les sciences de la vie.
De quoi s’agit-il ?
Un homme de 44 ans, nous dit Lise Loumé, dans Sciences et Avenir, vit avec une masse de matière cérébrale inférieure de 90% à la moyenne.
Ce Français est atteint d’une affection (l’hydrocéphalie) qui se caractérise par un excès de liquide céphalorachidien comprimant mécaniquement les tissus cérébraux contre la boite cranienne osseuse inextensible. Toutes les parties «nobles» de l’encéphale, comme en témoigne sans discussion possible l’imagerie médicale, sont donc sévèrement touchées.
En toute logique neurologique, il est impossible de vivre avec une atteinte aussi sévère. Or, notre homme a une vie parfaitement autonome, a une famille avec des enfants et mène presque normalement une activité de fonctionnaire. Certes, il y a des troubles fonctionnels, mais incompréhensiblement mineurs pour son état anatomique.
Ce cas a fait l’objet d’une communication du psychologue Axel  Cleermans ( Bruxelles) au congrès de l’Association for the Scientific Study for Consciousness en Argentine ( juin 2016). La conclusion est qu’il s’agirait d’une simple cas d’adaptation progressive. Voilà qui n’est guère convainquant. Cette adaptation, par quel miracle pourrait-elle se faire dans un organe où, c’est admis par le plus grand nombre depuis longtemps, c’est l’anatomie qui détermine la physiologie? On parle, pour les étudiants, de neuro-anatomie fonctionnelle. Plus d’anatomie, plus de physiologie. C’est l’impasse absolue.
À moins de mettre en question ce qui n’est qu’un dogme des neurosciences : la conscience est un produit de sécrétion de l’encéphale. Je dis dogme, car, comme dans une religion, il est demandé à tous de croire à cette vision de la réalité sans pouvoir la prouver. Personne ne peut dire quelle est la localisation -présumée intracranienne- de cette curieuse conscience, ni comment elle fonctionne normalement.
Des esprits scientifiques sérieux comme le physicien quantique David Bohm ou le biochimiste de formation britannique Rupert Scheldrake  nous suggèrent une piste à explorer sans a priori. Celle de comprendre la conscience qui nous permet d’agir comme une dimension immatérielle ( donc extérieure à notre corps) du monde qui nous entoure. Bohm parle d’ordre impliqué, Sheldrake de champs morphiques. L’école francophone actuelle de physique va plus loin encore. Alors que les notions de matière et d’espace-temps deviennent de plus en plus illusoires, la physique fondamentale nous dit qu’il existe d’autres énergies dont nous n’avons pas encore pris la mesure dans la réalité. Ils les nomment d’une part l’information, et d’autre part la conscience.
Volte-face de la pensée pour le moins surprenante, tant elle semble peu s’accorder avec ce que nous croyons percevoir. Il me semble, moi qui n’ai aucune prétention d’expertise dans un sujet aussi pointu, qu’une image peut permettre de se faire une idée de ce que pourrait être cette conscience qui n’est pas un produit de notre cerveau, ni une idée religieuse, ni un concept philosophique invérifiable. C’est celle de ces fameux clouds (nuages pour nous) purement virtuels sur lesquels nos petits ordinateurs personnels peuvent venir sans encombrer leur mémoire interne entreposer, puis venir rechercher toutes les informations, images ou musiques que nous leur confions.

Tout ceci ne doit être considéré que comme une ébauche sur ce que peut être la conscience. Si elle ne peut présenter aucun intérêt pour quiconque, jettez-la sans ménagement ! Si elle doit être amendée, contredite ou affinée, comme n’importe quelle production de l’esprit – j’allais écrire de la conscience- que personne ne s’en prive. La connaissance humaine, dans quelque domaine que ce soit, n’a jamais cheminé autrement. Et, Dieu merci, personne n’a encore été assez fou, jusqu’à ce jour, pour en décréter la propriété exclusive, marchande et insaisissable. Profitons-en sans vergogne, chers lecteurs.

Note :


NDA : Avec parfois de bien étranges trouvailles. Comme celle de la combustion spontanée. Des vieux imbibés d’alcool qui s’enflammeraient sans cause extérieure patente, comme a pu le décrire Zola ( Le docteur Pascal) ou Jules Verne ( Un capitaine de quinze ans) en 1878.



 Os Court :

 «   Rien ne dompte la conscience de l’homme, car la conscience de l’homme c’est la pensée de Dieu. »

        Victor Hugo
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Fin de trève

Fin de trêve LEM 976


Les vacances, c’est fini. Quand beaucoup d’esprits sont encore traumatisés par des événements dramatiques, et sont persuadés que nous sommes en guerre contre les conséquences d’une massive ignorance de populations entières, un devoir s’impose. Celui d’avoir le courage de balayer devant notre porte et de mettre à jour notre conception  scientifique de la réalité. Nous allons tenter d’aborder ce sujet abscons à partir d’une exceptionnelle observation médicale accessible à tous : LEM 976 De l’eau plein la tête.

Accrochez vos ceintures, amis lecteurs.

F-M Michaut CO d’Exmed 16-17 août 2016 Continuer la lecture

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Donald Trump et Robert Ménard sont enfin réunis: c’est l’ouverture de la chasse à la presse

Bonjour C’est fait : Donald Trump a trouvé son coupable : les médias. L’acte d’accusation est daté. Le candidat républicain à la présidentielle américaine a, dimanche 14 août en milieu de journée,  publié sur son compte Twitter une série de sept micro_messages très offensifs contre une presse qu’il juge responsable de ses déboires, et de sa chute […] Continuer la lecture

Publié dans Fox News, Le Midi-Libre, le Monde, Libération; TF1, The New York Times, The Wall Street Journal, The Washington Post | Commentaires fermés sur Donald Trump et Robert Ménard sont enfin réunis: c’est l’ouverture de la chasse à la presse