Archives quotidiennes : 12 juillet 2016

La petite coquille

À part pour rendre hommage à Raquetamore et à son expert au mois d’avril, je n’ai pas ouvert le p’tit journal depuis deux ans. Si il y a bien un domaine dans lequel la dépression est autrement plus efficace que…

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Règlement CLP : classification des produits chimiques selon le danger

Le règlement CLP, Classification Labelling Packaging a introduit de nouveaux pictogrammes, de nouvelles classes de danger et un nouveau système d’étiquettes. La législation européenne à propos de la classification, l’étiquetage et l’emballage des produits chimiques se trouve ainsi alignée sur […] Continuer la lecture

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Mon sexe, il me gratte! Et autres situations qu’on aimerait éviter…

Cette jeune femme de 22 ans rentrait de mission humanitaire aux Philippines deux semaines auparavant. Elle vivait en colocation sur le campus d’une grande école de commerce.
Elle s’étonnait de voir depuis plusieurs jours des petits éléments marron foncé sur les poils de son pubis et d’avoir envie de se gratter, malgré, selon ses propres termes, une hygiène irréprochable.
En m’approchant je découvrais des mini-araignées qui enserraient les poils pubiens. Elles semblaient mobiles. Les bestioles ont alors déplié leurs pattes. Pediculus pubis; ou poux de pubis, plus connus sous le nom de morpions. Parasites macroscopiques de petite taille, mais plus gros que leurs cousins les poux de tête ou pediculus capitis, ils s’observent plus rarement en dehors des poils pubiens (barbe, cuisses…)
Son petit ami avait les mêmes parasites, ainsi que deux de ses copines… Je mettais ainsi fin à mon vieux préjugé (infondé): en école de commerce également, on jouit en Josas!
Je leur expliquais le traitement à réaliser avant que la maladie ne traverse tout le campus. Ne souhaitant pas ressembler à une petite fille, elle tiquait sur le rasage intégral du pubis préconisé, pourtant salutaire pour se séparer des lentes (les bébés morpions) et mettre ainsi fin à cette cohabitation étrange.
Certaines infections parasitaires peuvent parfois être d’authentiques IST (infections sexuellement transmissibles) déguisées. Certaines sont mal déguisées comme les poux de pubis, d’autres sont mieux déguisées comme la gale.
Le jeune homme de 18 ans que j’avais devant moi fin juin avait fêté sa réussite à un concours avec une jeune fille  »de passage ». Une dizaine de jours après, il se serait arraché la peau tellement il se démangeait: les bras, les fesses… et cela s’intensifiait à en devenir insomniant.
Mais son inquiétude portait plus sur les croûtes apparues sur son sexe. Il s’imaginait atteint d’une IST invalidante et dévorante, je le rassurais. Très surpris, il croyait la gale disparue ou exceptionnelle telle la peste noire.
Due à des sarcoptes, parasites invisibles cheminant lentement dans la couche cornée de la peau, la gale est une maladie fréquente et contagieuse mais pas grave. Elle ne vient jamais des animaux. Elle touche tous les milieux sociaux.
Sa transmission s’effectue par des contacts prolongés avec des personnes infestées ou des tissus (draps) ou vêtements infestés. La situation de contamination optimale est le partage d’un même lit (contact prolongé permettant le passage du parasite d’une peau à une autre, survie du parasite dans un milieu chaud, parfois plus de 10 jours dans un drap…).
Sur le plan clinique, les lésions spécifiques sont souvent rares; il faut souvent se fier à l’interrogatoire (démangeaisons des proches en même temps, aggravation le soir et la nuit…) et aux zones de grattage (entre les doigts, sur le pubis, la verge, les testicules, la vulve, les fesses…).
Le traitement antiparasitaire et la désinfection soigneuse des vêtements et draps doivent se dérouler au même moment pour tous les sujets dits contact (partenaires, famille sous le même toit…) afin de limiter sa propagation.
Les infections (mycosiques, parasitaires…) ne sont pas les seules causes de prurit génital: psoriasis, eczéma, dermite d’irritation… s’y localisent fréquemment.
Une autre cause très courante existe aussi, beaucoup plus chez les hommes. On pourrait la nommer dermite de culpabilisation. Souvent juste après un rapport non protégé (sans temps d’incubation à la différence des infections), parfois dans un contexte d’infidélité, un cortège de douleurs, picotements, brûlures, est alors décrit alors que la clinique est très pauvre. Annoncer qu’il ne s’agit pas d’une maladie entraîne une guérison immédiate.
Pour éviter tout désagrément, et avant que le Ministère de la Santé ne vous le rappelle comme chaque été (laissant penser que les rapports sexuels n’ont lieu que l’été): profitez-en mais restez prudents.
F.

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Aspergillose : l’Hôpital européen Georges-Pompidou et le syndrome du bâtiment malsain

  Bonjour Rien n’avait filtré. Jusqu’au Figaro d’aujourd’hui « Paris : l’hôpital Pompidou contraint de fermer 9 de ses 24 blocs opératoires » «Lors des prélèvements systématiques de surveillance des salles 3,5 et 9 des blocs opératoires du premier étage les prélèvements d’air et de surfaces (…) ont mis en évidence la présence de champignons filamenteux. Ces résultats […] Continuer la lecture

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Protégé : Quand le community manager du NEJM se prend les doigts dans le tapis de souris

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Protégé : Jinarc (Tolvaptan) officiellement accessible en France

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Jour vingt-et-un. Motif : Pas en forme.

Jour vingt-et-un.

Motif : Pas en forme

Pas en forme ! Tu parles ! Ce chaton pèse à peine 1,2 kg et avec une fièvre à 40°C et une déshydratation à 5-7 %, il peut être fatigué !

Cela fait à peine 5 minutes que ce chaton est sur ma table, et je sais déjà à quoi la prochaine heure sera occupée. Je vérifie le planning, passe la tête par la porte de la salle de consultation et demande aux ASV de m’oublier.

Récapitulons : pas de symptôme à la maison, si ce n’est des efforts pour déféquer (et ne rien faire). Il n’a rien mangé depuis hier soir, et il ne joue plus. Ce qui, pour ce rouquin d’à peine trois mois, est certainement le symptôme le plus préoccupant. Il ne joue plus et ne mange plus parce qu’il a 40°C. Mais pourquoi ? Et pourquoi ces efforts pour déféquer ? Ou pour uriner, pour ce que j’en sais ?

La palpation abdominale est anormale. Pas très douloureuse, mais inconfortable. Pas de nœud dur, pas de boule bizarre, pas de point douloureux, et il est assez souple pour que je puisse me toucher les doigts en le pressant de chaque côté. Je n’arrive pas à palper la vessie.

– A la maison, il se mettait sur le côté, comme ça, en dégageant son ventre, et on aurait dit qu’il était gonflé.

On aurait dit… Oui, c’est vrai. Il est un peu gonflé. Vermifugé ?

M. Gouhouron opine. La dernière fois que je l’ai vu opiner, c’est quand il a donné son accord pour l’euthanasie de sa minette, il y a quelques mois. Je sens bien à quel point il est stressé, à quel point il a besoin d’être rassuré. Mais je n’ai pas de quoi le rassurer. Je vais au moins essayer de cadrer.

– Nous cherchons une infection. On oublie les poisons, les « accidents », les parasites. Nous cherchons une bactérie, ou un virus, et nous allons chercher du côté de l’abdomen, puisque c’est la seule anomalie. Je vais commencer par une radio, ou plutôt deux, pour écarter occlusions et autres. D’accord ?

M. Gouhouron opine à nouveau. Son épouse est en retrait, à ses côtés. J’emmène le chaton, tranquillement posé sur mon avant-bras comme une panthère sur sa branche. Un cliché sur le côté, un cliché sur le dos, il n’aime pas que je l’étire, il n’aime pas que je le contraigne. Rien. Pas de signe d’iléus ou de corps étranger.

– Un virus, ou une bactérie. Il n’est pas vacciné, mais ça n’est pas mon inquiétude première. Nous allons faire une numération-formule, ça peut nous orienter. Et puis, éventuellement, un test FIV-FeLV. L’interprétation peut être un peu délicate vu son jeune âge, mais si la NF ne m’avance pas, il faudra exclure cela.

Mme Gouhouron me pose quelques questions, monsieur renchérit. J’explique, pourquoi chaque examen, pourquoi dans cet ordre. Rester progressif, méthodique, débroussailler sans exploser le budget.

Même pour la prise de sang, il ne bouge pas. La NF est normale. Les blancs à 9000, je ne suis pas avancé. Pile dans la moyenne. Un test FIV/FeLV ? Double négatif. Tant mieux.

Je ne sais pas ce qu’il a.

Un truc assez costaud qui fait mal au ventre, qui colle 40°C de fièvre et qui n’a aucun autre symptôme, pour le moment. Il est temps de prendre mon temps.

Avec l’accord de M. et Mme Gouhouron, j’injecte un anti-inflammatoire, une bête amoxicilline, et du liquide de perfusion par voie sous-cutanée, en évitant de l’hospitaliser.

Je leur dis de ne pas hésiter à nous appeler, de nous dire ce soir, et demain, ce qu’il en est. Mais je me garde bien de les rassurer.

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Jour vingt-et-un. Motif : Pas en forme.

Jour vingt-et-un.

Motif : Pas en forme

Pas en forme ! Tu parles ! Ce chaton pèse à peine 1,2 kg et avec une fièvre à 40°C et une déshydratation à 5-7 %, il peut être fatigué !

Cela fait à peine 5 minutes que ce chaton est sur ma table, et je sais déjà à quoi la prochaine heure sera occupée. Je vérifie le planning, passe la tête par la porte de la salle de consultation et demande aux ASV de m’oublier.

Récapitulons : pas de symptôme à la maison, si ce n’est des efforts pour déféquer (et ne rien faire). Il n’a rien mangé depuis hier soir, et il ne joue plus. Ce qui, pour ce rouquin d’à peine trois mois, est certainement le symptôme le plus préoccupant. Il ne joue plus et ne mange plus parce qu’il a 40°C. Mais pourquoi ? Et pourquoi ces efforts pour déféquer ? Ou pour uriner, pour ce que j’en sais ?

La palpation abdominale est anormale. Pas très douloureuse, mais inconfortable. Pas de nœud dur, pas de boule bizarre, pas de point douloureux, et il est assez souple pour que je puisse me toucher les doigts en le pressant de chaque côté. Je n’arrive pas à palper la vessie.

– A la maison, il se mettait sur le côté, comme ça, en dégageant son ventre, et on aurait dit qu’il était gonflé.

On aurait dit… Oui, c’est vrai. Il est un peu gonflé. Vermifugé ?

M. Gouhouron opine. La dernière fois que je l’ai vu opiner, c’est quand il a donné son accord pour l’euthanasie de sa minette, il y a quelques mois. Je sens bien à quel point il est stressé, à quel point il a besoin d’être rassuré. Mais je n’ai pas de quoi le rassurer. Je vais au moins essayer de cadrer.

– Nous cherchons une infection. On oublie les poisons, les « accidents », les parasites. Nous cherchons une bactérie, ou un virus, et nous allons chercher du côté de l’abdomen, puisque c’est la seule anomalie. Je vais commencer par une radio, ou plutôt deux, pour écarter occlusions et autres. D’accord ?

M. Gouhouron opine à nouveau. Son épouse est en retrait, à ses côtés. J’emmène le chaton, tranquillement posé sur mon avant-bras comme une panthère sur sa branche. Un cliché sur le côté, un cliché sur le dos, il n’aime pas que je l’étire, il n’aime pas que je le contraigne. Rien. Pas de signe d’iléus ou de corps étranger.

– Un virus, ou une bactérie. Il n’est pas vacciné, mais ça n’est pas mon inquiétude première. Nous allons faire une numération-formule, ça peut nous orienter. Et puis, éventuellement, un test FIV-FeLV. L’interprétation peut être un peu délicate vu son jeune âge, mais si la NF ne m’avance pas, il faudra exclure cela.

Mme Gouhouron me pose quelques questions, monsieur renchérit. J’explique, pourquoi chaque examen, pourquoi dans cet ordre. Rester progressif, méthodique, débroussailler sans exploser le budget.

Même pour la prise de sang, il ne bouge pas. La NF est normale. Les blancs à 9000, je ne suis pas avancé. Pile dans la moyenne. Un test FIV/FeLV ? Double négatif. Tant mieux.

Je ne sais pas ce qu’il a.

Un truc assez costaud qui fait mal au ventre, qui colle 40°C de fièvre et qui n’a aucun autre symptôme, pour le moment. Il est temps de prendre mon temps.

Avec l’accord de M. et Mme Gouhouron, j’injecte un anti-inflammatoire, une bête amoxicilline, et du liquide de perfusion par voie sous-cutanée, en évitant de l’hospitaliser.

Je leur dis de ne pas hésiter à nous appeler, de nous dire ce soir, et demain, ce qu’il en est. Mais je me garde bien de les rassurer.

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Jour vingt-et-un. Motif : Pas en forme.

Jour vingt-et-un.

Motif : Pas en forme

Pas en forme ! Tu parles ! Ce chaton pèse à peine 1,2 kg et avec une fièvre à 40°C et une déshydratation à 5-7 %, il peut être fatigué !

Cela fait à peine 5 minutes que ce chaton est sur ma table, et je sais déjà à quoi la prochaine heure sera occupée. Je vérifie le planning, passe la tête par la porte de la salle de consultation et demande aux ASV de m’oublier.

Récapitulons : pas de symptôme à la maison, si ce n’est des efforts pour déféquer (et ne rien faire). Il n’a rien mangé depuis hier soir, et il ne joue plus. Ce qui, pour ce rouquin d’à peine trois mois, est certainement le symptôme le plus préoccupant. Il ne joue plus et ne mange plus parce qu’il a 40°C. Mais pourquoi ? Et pourquoi ces efforts pour déféquer ? Ou pour uriner, pour ce que j’en sais ?

La palpation abdominale est anormale. Pas très douloureuse, mais inconfortable. Pas de nœud dur, pas de boule bizarre, pas de point douloureux, et il est assez souple pour que je puisse me toucher les doigts en le pressant de chaque côté. Je n’arrive pas à palper la vessie.

– A la maison, il se mettait sur le côté, comme ça, en dégageant son ventre, et on aurait dit qu’il était gonflé.

On aurait dit… Oui, c’est vrai. Il est un peu gonflé. Vermifugé ?

M. Gouhouron opine. La dernière fois que je l’ai vu opiner, c’est quand il a donné son accord pour l’euthanasie de sa minette, il y a quelques mois. Je sens bien à quel point il est stressé, à quel point il a besoin d’être rassuré. Mais je n’ai pas de quoi le rassurer. Je vais au moins essayer de cadrer.

– Nous cherchons une infection. On oublie les poisons, les « accidents », les parasites. Nous cherchons une bactérie, ou un virus, et nous allons chercher du côté de l’abdomen, puisque c’est la seule anomalie. Je vais commencer par une radio, ou plutôt deux, pour écarter occlusions et autres. D’accord ?

M. Gouhouron opine à nouveau. Son épouse est en retrait, à ses côtés. J’emmène le chaton, tranquillement posé sur mon avant-bras comme une panthère sur sa branche. Un cliché sur le côté, un cliché sur le dos, il n’aime pas que je l’étire, il n’aime pas que je le contraigne. Rien. Pas de signe d’iléus ou de corps étranger.

– Un virus, ou une bactérie. Il n’est pas vacciné, mais ça n’est pas mon inquiétude première. Nous allons faire une numération-formule, ça peut nous orienter. Et puis, éventuellement, un test FIV-FeLV. L’interprétation peut être un peu délicate vu son jeune âge, mais si la NF ne m’avance pas, il faudra exclure cela.

Mme Gouhouron me pose quelques questions, monsieur renchérit. J’explique, pourquoi chaque examen, pourquoi dans cet ordre. Rester progressif, méthodique, débroussailler sans exploser le budget.

Même pour la prise de sang, il ne bouge pas. La NF est normale. Les blancs à 9000, je ne suis pas avancé. Pile dans la moyenne. Un test FIV/FeLV ? Double négatif. Tant mieux.

Je ne sais pas ce qu’il a.

Un truc assez costaud qui fait mal au ventre, qui colle 40°C de fièvre et qui n’a aucun autre symptôme, pour le moment. Il est temps de prendre mon temps.

Avec l’accord de M. et Mme Gouhouron, j’injecte un anti-inflammatoire, une bête amoxicilline, et du liquide de perfusion par voie sous-cutanée, en évitant de l’hospitaliser.

Je leur dis de ne pas hésiter à nous appeler, de nous dire ce soir, et demain, ce qu’il en est. Mais je me garde bien de les rassurer.

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La belle histoire du Dr Lætitia Masthias, médecin angevin qui a vissé sa plaque sur l’île de Sein

  Bonjour Grand large. C’est une bien belle histoire pour médecins trop sages. Pour un peu on aurait du mal à y croire. Elle est  signée Cécile Lascève, dans La Nouvelle République du Centre Ouest : « Le médecin de Savigné a mis le cap à l’Ouest ». Savigné c’est Savigné-sur-Lathan, jamais plus de 2000 habitants, une église […] Continuer la lecture

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Les financeurs de la recherche vont-ils créer des ‘revues’ et/ou des ‘archives ouvertes’ ? Wellcome Trust montre l’exemple

Compte tenu des stratégies pour avoir des résultats de recherche disponibles gratuitement, ce sont peut-être les financeurs et institutions de recherche qui vont chercher à éviter le recours aux revues, sociétés savantes et éditeurs. L’exemple du Wellcome Trust (WT), en Angleterre, méritera d’être suivi. R Kiley, chef de ‘Digital Services’ chez Wellcome, vient d’expliquer la stratégie dans un billet du… Continuer la lecture

Publié dans e-journals, Open access, Sociétés savantes, Vie et mort des journaux | Commentaires fermés sur Les financeurs de la recherche vont-ils créer des ‘revues’ et/ou des ‘archives ouvertes’ ? Wellcome Trust montre l’exemple