Archives quotidiennes : 9 juillet 2014

Coversyl® : les Laboratoires Servier pris la main dans le grand sac des anti-génériques

Bonjour LeCoversyl® (périndopril) 10 mg est commercialisé en France 49,10 € le pilulier de 90 comprimés par les Laboratoires Servier (informations officielles garanties par le gouvernement français). Il n’existe pas encore de génériques du périndopril.  Pourquoi ? Aujourd’hui 9 juillet 2014, la Commission européenne a sanctionné  Servier, deuxième groupe pharmaceutique français : une amende de 331 millions d’euros […] Continuer la lecture

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Release the Kraken

Ce billet est un genre d’essai, pour une fois. Je vais parler, avec toute la légitimité de lecteur qui est la mienne, de littérature de genre. Bref, je suis en vacances et je ne vois pas de patientes, je n’ai pas envie de parler d’obstétrique ou de culture du viol, parce que… Vacances quoi. Donc […] Continuer la lecture

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Retour sur l’affaire Vincent Lambert : où est l’intérêt des patients « cérébro-lésés » ?

Bonjour L’affaire Lambert est en suspend. Et personne ne sait précisément jusqu’à quand. Des semaines ? Des mois ? Avant 2015 ? On attend les suites concrètes de la décision de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) qui a bloqué celle du Conseil d’Etat (1). Et l’on apprend le départ prochain du médecin : après avoir demandé […] Continuer la lecture

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DERRIERE LES MOTS

Léa, 1 mois, quelques secondes avant le début de la consultation :
 
Ouverture du logiciel informatique donnant accès à l’avis de naissance ainsi qu’au certificat du 8ème jour.
Papa non identifié.
Maman, 40 ans.

Grossesse suivie à partir du second trimestre.

Tabac et alcool pendant la grossesse.

Retard de croissance in vitro ! Ah, probable petite erreur de saisie de la version papier à la version numérique du certificat par l’agent administratif qui savait pertinemment qu’on parle plus souvent de Retard de Croissance In Utero qu’in vitro 😉

Petit poids de naissance.

Bon, comme ça commence à faire beaucoup, le logiciel fait apparaître des clignotants, qui clignotent, normal. S’il le pouvait, il serait sur le point de retentir aussi fort que la sirène des pompiers ! Alerte rouge.

Arrêt sur image, première réflexion :

On pourrait dire : « Putain font iech ces vieilles de 40 berges alcoolo tabagiques qui se font engrosser par le premier venu qui se retire aussitôt sans penser aux conséquences ! Vraiment hein, vive la France, ah elle est belle la France ! »

Mouais.

Ouais, mais nan en fait. Ya les mots, et y a derrière les mots.
Léa, 1 mois, première consultation :

Je m’attends à voir une maman sortie tout droit du film « Les Visiteurs », une gueuse puante aux dents jaunes et au verbe digne des plus belles envolées lyriques d’un Franck Ribery clean de chez clean.

Et…

Même pas. Rien de tout cela. Comme quoi les mots.

Une femme radieuse entre en poussant le landau. Elle prend Léa dans ses bras, s’assoit. Nous entamons la conversation. Une consultation comme les autres.

­­—Non docteur, je n’allaite pas Léa, je sais que c’est pas bien.

Mais non Madame, faites ce qui vous convient, c’est ça le principal, ne culpabilisez pas.

Malgré son petit poids de naissance, Léa se porte bien, l’évolution de ses courbes de croissance est bonne. Allongée face à moi sur le plan d’examen, elle me fixe. Après quelques dizaines de secondes d’observation, elle ébauche un sourire. Nous faisons connaissance. Je poursuis l’examen.

Je profite de cette consultation du premier mois pour expliquer à la maman de Léa les vaccinations que l’on pourra débuter le mois prochain. Les vaccins obligatoires, ceux qui ne le sont pas mais tout de même recommandés.

—Mais docteur, s’ils ne sont pas obligatoires, c’est qu’ils ne sont pas importants. Ils ne sont peut-être pas efficaces ou au contraire trop dangereux ? Et vous docteur vous en pensez quoi ? Vous avez des enfants ? Vous les avez vaccinés ? Je vous fais confiance….

Cela peut paraître simple, je trouve que ça ne l’est pas tant que ça.

En raison de quelques malaises décrits dans la littérature, je remplace la prescription de sortie de maternité d’Uvestérol par une autre vitamine D. Il paraît selon certains que seuls les pédiatres prescrivent correctement les vitamines aux enfants. Soit…

Je préserve bien évidemment la maman de Léa de ces gamineries (eh ben toi tu sais pas faire ça euh ! Et moi je fais ça mieux que toi euh ! Nananananerre euh !). Et je décide de ne pas l’affoler sur les raisons de ce changement de prescription de vitamine. Je préfère aborder la question du tabac puisqu’il est écrit sur le logiciel : tabac et alcool pendant la grossesse.

Derrière les mots…

C’est à partir de là que j’en découvre un peu plus sur la vie de cettefemme et l’arrivée de ce bébé. Lorsqu’elle a appris tardivement et avec stupéfaction sa grossesse, la maman de Léa a stoppé aussitôt et d’elle-même ses dix cigarettes comme ses deux à trois verres d’alcool quotidiens. A son âge, et dans sa situation, elle ne s’attendait pas à ça. Rien à voir avec l’image de cette alcoolo tabagique négligeant sa grossesse que pouvaient laisser entrevoir les signaux d’alarme de mon logiciel.

Et le papa ? Y a automatiquement un papa. Goldman peut chanter tant qu’il veut qu’elle a fait un bébé toute seule, je ne peux m’empêcher d’être harcelé par le célèbre questionnement stromaesque « Papaoutai ? » puisqu’il doit bien y avoir un papa. Le papa apparaît de façon spontanée dans cette histoire. Sans que je lui pose la question, la maman de Léa m’explique que ce papa est très présent, il est gaga de sa fille même s’il est bien embarrassé d’avouer cette paternité à son épouse. Oui, la maman de Léa est la maîtresse du papa. Rien à voir avec cette alcoolo tabagique négligeant sa grossesse et prête à se faire engrosser par le premier venu dont elle se souvient à peine du prénom. Papa non identifié sur le papier, mais réelle histoire d’amour secrète.

Derrière les mots et l’absence de mots…
Léa, 2 mois, seconde consultation :
Rien A Signaler, tout va bien, les courbes de croissance sont parfaites, Léa est une belle princesse souriante (en vrai dans le carnet de santé on écrit plutôt un truc du genre : « bon développement staturo-pondéral et psychomoteur » quand on le remplit le carnet et qu’on fait les courbes de croissance…) mais les vaccins vont la faire pleurer quelques instants. Les médecins ces bourreaux ! Heureusement maman est là. Echanges de regards émouvants entre elle et sa fille. Le papa a-t-il mis sa femme au courant ? Peu importe, ça ne me regarde aucunement. On explique la conduite à tenir en cas de survenue de fièvre, etc… ça roule, on se revoit le mois prochain.
Léa, 3 mois, troisième consultation :

Lapin !

Derrière le mot lapin, il faut lire : rendez-vous non honoré. Le truc régulier en médecine, souvent un simple oubli, parfois un foutage de gueule volontaire. Il y a un peu de tout derrière le mot lapin. Certains voudraient aller jusqu’à punir les poseurs de lapin. Soit.
 
Dans le cas de Léa, je suis surpris. J’avais l’impression que sa maman était en confiance, que ça collait. Mais voilà, parfois on se trompe, et rien ne l’empêche d’aller voir ailleurs. C’est ainsi. Même si intérieurement quelques questions naissent : « Qu’ai-je fait ou dit qui ne lui a pas convenu ? »

Quelques heures après ce lapin, je reçois un appel. C’est au sujet de Léa, et ce n’est pas sa maman qui souhaite me parler mais un médecin. Tiens tiens, je n’aime pas ça, rien de grave j’espère.

Le nom de ce médecin ne me dit rien. Lorsqu’il m’annonce sa fonction, je comprends aussitôt. Un grand frisson me glace la colonne des lombes jusqu’à l’occiput.

Le médecin que j’ai au bout du fil travaille au Cente de Référence sur la Mort Inattendue du Nourrisson. Je ne verrai pas Léa pour sa consultation du troisième mois. Aucun autre médecin ne la verra. Rien à voir avec le lapin traditionnel, le simple oubli.

Derrière les mots…

Derrière les mots du médecin de ce centre, je raccroche.

Le choc, la sidération. Reprendre ses esprits, essayer de comprendre, se remettre en question. Les questions ? Ai-je posé ces questions ? La question du couchage, la position, le lit etc… Je me perds dans les dates, dans les âges, j’imagine que le fils aîné de la maman de Léa est peut-être de la génération où l’on conseillait le couchage sur le ventre. Léa était-elle couchée sur le ventre ? 10 000, 20 000, 30 000 questions à la fois, pourquoi ? Putain de fuck ! Mais pourquoi ?

L’impuissance du médecin, la cruauté du destin.

Le lendemain, la maman de Léa m’appelle. Elle sait que je sais, je sais qu’elle sait que je sais, on n’a pas besoin de se le dire. Je lui propose un rendez-vous. J’ai le sentiment qu’elle n’osait pas me le demander et que c’est un soulagement pour elle.

Derrière les mots… Des mots qui ne veulent pas toujours tout dire, d’autres mots qui ne veulent absolument rien dire, et ces silences tellement parlants.
 

Maman de Léa, 40 ans, dont la fille venait d’avoir 3 mois :

Elle avoue qu’elle souhaitait cette rencontre. Elle veut repasser sur chaque lieu où elle et Léa sont allées. Une sorte de pèlerinage. C’est elle qui parle. Je suis dans mes petits souliers. Quoi que je fasse ou que je dise, je sens que je serai maladroit et terriblement niais. Les mots me manquent. Derrière les mots qui ne sortent pas, je sens que les larmes, mes larmes, sont dans les starting-blocks. Les siennes, intarissables, sont entrecoupées de sourires lorsqu’elle partage les bons souvenirs qu’elle retiendra de sa princesse. Puis de longues périodes de silence. On ne fait que se regarder, des minutes qui s’étendent et des échanges probablement tout aussi importants que des mots. Savoir ne rien dire, ne rien faire, alors que tant de choses se jouent.

Les démarches pour les obsèques. Papa sera présent. Il était là à la conception de Léa, il sera là pour le dernier au revoir. La douleur d’un père. Les aveux à son épouse. Des scènes de vie tragiques. Des plaies qui cicatriseront lentement.

Je suis bien incapable d’évaluer la durée de cette rencontre, de percevoir avec précision son intérêt et son impact, peu importe. La maman de Léa l’a souhaitée, moi ou un autre, maladroit ou pas, on s’en fout. L’important était cette béquille humaine, ce quelqu’un, cette présence, même et peut-être surtout silencieuse.

Fin de journée, début du week-end, je rentre à la maison, sonné, vidé, KO debout. Affalé dans le canapé, une bière à la main, le regard trouble, j’entends des mots au loin. Une seconde bière me ravive l’esprit, mon regard s’éclaircit, les mots se rapprochent. Ce sont les mots de mes enfants qui se chamaillent. Mes mots reviennent.

Derrière les mots…

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Un petit effort…

C’est passé relativement inaperçu. Il faut dire qu’il y a plus important que ce dont je voulais vous parler pour se crêper le chignon en ce moment : le tiers payant généralisé chez le médecin généraliste qui réglera évidemment tous les problèmes d’accès aux soins puisque les gens renoncent en premier aux soins dentaires et aux lunettes… Effets d’annonce et de manches. C’est bien expliqué ici.

Et puis Catherine Lemorton, occupe un peu le terrain médiatique en insinuant que les médecins libéraux laissent mourir les gens. Oui, c’est vrai, quand ils m’appellent à 17h pour un nez qui coule et que je refuse un rendez-vous pour le jour-même, parfois ils me menacent d’un « on peut mourir alors » et ils vont probablement gonfler les statistiques de ceux qui ont dû « renoncer au soin car il n’y avait pas de médecin disponible » en prenant une pose à la Sarah Bernhardt.

Bref, l’autre jour, VanRoeky a parlé et a a été relayé par le Quotidien du Médecin :

« L’Assurance-maladie pourrait économiser 500 millions d’euros si les médecins augmentaient la part des médicaments génériques dans leurs prescriptions, a affirmé sur RTL le directeur général de la CNAM, Frédéric van Roekeghem. « Un petit effort des médecins à mieux prescrire le médicament, moins d’antibiotiques, plus de médicaments génériques lorsque c’est possible, nous permettrait tout à fait de dégager des marges de manœuvre sans dérembourser les patients et d’introduire les innovations », a ajouté le patron de la Sécu.

Bien sûr. Applaudissements.

Parce qu’évidemment, si l’assurance-maladie va mal, c’est à cause des médecins. Comme d’habitude. Ces salauds qui prescrivent trop, trop d’antibios, pas assez de génériques. Pfff.

Ben scoop, pas seulement à cause d’eux.

Parce que les gens n’aiment pas les génériques. Même si certains c’est juste par principe. Et yen a qui ne comprennent rien parce que quand ils ont eu un princeps prescrit en premier, faut que j’écrive « non substituable », sinon le nom change à la délivrance du médicament. Pas très logique car les médocs que j’ai prescrit en DCI, là ça ne les dérange pas d’avoir le générique puisque c’est le même nom sur l’ordonnance et la boite, donc ce n’est pas un générique. Ça me donne mal à la tête d’essayer de comprendre. VanRoeky ne s’est pas posé la question de savoir si présenter les génériques comme une punition, c’était finaud de sa part dès le début, pas sûr que ça aide bien à faire accepter la substitution. Au début, j’ai perdu du temps à expliquer le princeps, le générique, la dci, etc. J’ai perdu tellement de temps… De toute façon, je prescris en DCI. Et s’ils ne veulent pas du générique pour les autres qu’ils ont depuis longtemps, j’écris consciencieusement comme une punition « non substituable » de ma belle écriture de docteur. Et quand ils aiment d’amour le Doliprane, je prescris Doliprane et pas du paracetamol.

Alors l’autre effort demandé, c’est les antibiotiques, sauf que ne pas prescrire un antibiotique, ça prend du temps ! Prescrire, c’est facile, on dit juste : voilà vous prendrez ça matin et soir pendant 6 jours. Dix secondes ça prend ! Mais ne pas prescrire, c’est long, faut expliquer que ça passera tout seul, que c’est viral, et que non l’antibiotique ne marchera pas même si la bouchère elle a dit que son médecin à elle il lui met toujours un antibio et que ça passe plus vite, qu’il faut dormir, laver le nez, et que la toux c’est quinze jours, voire plus, etc. Donc je perds encore ce temps-là, parce que je suis encore convaincue que moins on en prescrit, moins il y aura de résistances à type collectif, et moins d’effets indésirables, à titre individuel.

Donc tout ça c’est du temps. Le temps c’est malheureusement de l’argent. Alors avec l’URSSAF qui a augmenté, la prochaine obligation de payer une mutuelle aux employés, EDF qui va augmenter aussi, le gars qui tond la pelouse du cabinet qui a augmenté sa facture parce que si tout le monde le fait, pourquoi pas lui, ben si on voulait moins prescrire, il faudrait plus de temps par consultation. Donc il faudrait revaloriser les consultations.

Mais ce même VanRoeky* expliquait en 2012 qu’on ne pouvait pas augmenter le prix des consultations parce qu’il fallait que les médecins voient plus de patients. Donc pour les stimuler à en faire plus, on n’augmente pas le coût du C.**

Et cerise sur le cake : VanRoeky prévient que si on ne fait pas de « petit effort », cette pauvre CNAM ne pourra pas dégager des marges pour rembourser et innover. Je traduis : si VanRoeky dérembourse, ce sera encore de ma faute. Notre faute à tous, les nantis en Porsche Cayenne.

Ben moi j’en ai marre, je ne ferai pas de petit effort, ni de gros. Maintenant je facture tous les actes, comme me l’a expliqué ma déléguée d’assurance maladie quand j’ai râlé que mon volume de prescription rapporté à mon activité était déconnecté de la réalité puisque je faisais des actes gratuits. L’acte gratuit c’est le mal. Genre si tu renouvelles l’arrêt de travail du cancéreux pour deux mois sans compter une consult, ben tu perds une consultation dans ton ratio nb jours d’arrêt / nb consultations.

Et mon culpabilitomère est à zéro.

Et si ça continue, j’irai en Suisse. Ou plus loin.

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Je n’ai pas l’habitude de linker des trucs comme ça, mais ça m’a un peu remuée. Pis c’est un peu en lien, puisque c’est une sombre histoire de paperasseries de sécu.

Et vous pouvez signer ici si ça vous remue aussi, merci.

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* à la minute 57 : « on a bien pensé à faire des consultations longues à 46 euros, mais ce que nous ne souhaitons pas, c’est que le prix de la consultation augmente, que les médecins prennent plus de temps, parce qu’on a besoin des généralistes pour soigner la population française. Il faut dire que nous avons des généralistes qui travaillent beaucoup. » Puis il nie le temps de travail passé en niant les 25 euros de l’heure gagnés par généralistes, estimés par MGFrance selon le temps de travail, les congés qui ne sont pas payés, etc.

** Pour une fois que la cause c’est même pas la crise, mais la pénurie de docteurs. Faut dire que c’est la faute des jeunes ne s’installent pas ces feignants***, ça fait plus de boulot pour ceux qui sont installés et ceux-là, on va les épuiser jusqu’à la corde à leur faire voir des rhumes et signer des certifàlacons. Là on a énuméré tous les pompons de la pomponette.

*** Second degré, je précise, on ne sait jamais.

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Allemagne – Brésil (7 à 1) : comment peut-on résister à une agonie filmée ?

Bonjour Et puis soudain ce ne fut plus du football mais une lente agonie télévisée. Férues de ce sport ou pas, les centaines de millions de personnes qui ont assisté à cette demi-finale (Brésil-Allemagne, 8 juillet 2014) ont vécu l’équivalent d’une torture avec mise à mort,  une lente agonie filmée et télévisée. Il est une […] Continuer la lecture

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Université de Grenoble : un beau plagiat.. attendons les investigations et conclusions

Il semble que l’Université de Grenoble s’agite autour d’un cas de plagiat. Il s’agit de la discipline Histoire… donc la Médecine n’est pas en cause ! Je vous suggère de lire le blog Sciences de Libération du 7 juillet 2014, et surtout le site de Michele Bergaadà, à Lausanne : elle a décrit le cas début juin, et a mis… Continuer la lecture

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