Archives quotidiennes : 23 mars 2014

Premières impressions de la Fenix 2

Séduit par les fonctions de la dernière née de Garmin j’ai choisi de basculer vers la Fenix 2. Je me suis donc rendu dans ma boutique préférée pour en faire l’acquisition après avoir salivé devant la revue de Ray Maker. La première sensation est bonne, la montre est moins massive que je ne l’imaginais au […] Continuer la lecture

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Cœur -Carmat® : « court-circuit » schizophrénique au Journal du Dimanche

Bonjour, L’affaire Carmat® soumet la rédaction du Journal du Dimanche à un exercice bien difficile. Il y a  une semaine l’hebdomadaire dominical jouissait d’un double scoop. Tout d’abord il révélait les images et le nom du premier homme implanté avec le cœur du Pr Alain Carpentier et de la société Carmat. La famille avait donné […] Continuer la lecture

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Poussez plus …

  L’avant-dernier billet a suscité quelques vives réactions. Vous m’en voyez presque ébahie. Soit les femmes que j’accompagne et celles qui me lisent ne sont pas les mêmes, soit je me suis très mal exprimée. Alors j’y reviens. Je me défie d’un abord purement mécaniste de la mise au monde : contractions /dilatation /descente /poussée […] Continuer la lecture

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Carpe diem

« Il y a plein d´enfants qui se roulent sur la pelouse, il y a plein de chiens. Il y a même un chat, une tortue, des poissons rouges, il ne manque rien.
On dirait le Sud, le temps dure longtemps et la vie sûrement plus d´un million d´années. Et toujours en été.
Un jour ou l´autre il faudra qu´il y ait la guerre, on le sait bien. On n´aime pas ça, mais on ne sait pas quoi faire, on dit c´est le destin » (Le sud, Nino Ferrer)

Il y a quelques jours, mon zèbre m’a demandé d’enregistrer le documentaire « Apocalypse » sur France 2.
Il doivent le regarder à l’école en principe.
Ca tombe bien, je n’ai pas eu le temps de le regarder au moment de sa diffusion, et j’aurai la possibilité d’y jeter un œil aussi.
J’ai donc enregistré le programme sur l’ordinateur et l’ai ensuite converti en format DVD.
Soit. Je ne vais pas faire un billet sur « comment convertir un fichier wtv en DVD », rassurez-vous.

C’est juste qu’en vérifiant si la gravure avait fonctionné, je suis tombé sur des images qui m’ont fait l’effet d’une sacré claque.
On y voyait un enfant, une petite fille de 5 ou 6 ans, jouant à la plage, avec le sable et les vagues.
Sorties du contexte, ces images pourraient donner lieu d’images d’archives sur les années 30, la façon de vivre, les vacances. Quasiment une valeur ethnologique finalement.

Sauf que le titre du documentaire était « Apocalypse ».
Cette fillette jouait, insouciante comme toutes les fillettes de 6 ans. Comme ma petite zébrette.

« Elle allait à l’école au village d’en bas. Elle apprenait les livres elle apprenait les lois. Elle chantait les grenouilles et les princesses qui dorment au bois. Elle aimait sa poupée elle aimait ses amis, surtout Ruth et Anna et surtout Jérémie, et ils se marieraient un jour peut-être à Varsovie.
Comme toi […] Comme toi que je regarde tout bas. Comme toi qui dort en rêvant à quoi ?
Comme toi […]

 
Elle s’appelait Sarah, elle n’avait pas huit ans, sa vie c’était douceur rêves et nuages blancs, mais d’autres gens en avaient décidé autrement. Elle avait tes yeux clairs et elle avait ton âge, c’était une petite fille sans histoire et très sage, mais elle n’est pas née comme toi ici et maintenant » (Comme toi, Jean-Jacques Goldman)

Même si cette chanson a été écrite en rapport à la deuxième guerre mondiale, je n’ai pu m’empêcher de l’entendre résonner dans ma tête immédiatement.
D’autant plus que cette première apocalypse n’a pas été suffisante et qu’elle a donné lieu à cette deuxième là.

Tous ces enfants insouciants, jouant sans imaginer la suite de leur vie. Sans imaginer que certains ne reverraient jamais leur père, leur mère, leurs proches à cause de ces guerres…

Je n’ai pas envie de me la jouer Miss France, j’aimerais qu’il n’y ait plus de guerre dans le monde, mais les évènements ne semblent pas prendre ce chemin.
Je suis habituellement d’un naturel optimiste, mais je ne peux m’empêcher d’y penser de plus en plus.

Nous avons la chance d’être nés dans un pays en paix, et d’être libres.

« J´avais oublié l´ironie de notre histoire. J´avais oublié qu´on a si peu de mémoire. Combien de larmes, combien de haines, combien de hontes, combien de murs se cachent derrière un mur qui tombe?
Est-ce que c´est moi qui deviens fou? Répondez-moi, mes yeux sont flous. Au nom de qui fait-on le choix de l´innocence? Au nom d´ quelle liberté, de quelle transparence ? » (Combien de murs, Patrick Bruel)

J’ai un pincement au cœur, je vois la vie par mes yeux d’adultes et de père. Saura-t-on éviter un troisième opus ? Puis-je dormir en me disant que l’optimisme reste de mise et qu’il faut faire confiance en l’humain ?

J’aimerais me dire que les nouvelles technologies de l’information permettront d’éviter le pire, que la propagande sera rapidement mise à mal et que les peuples se parleront.
J’aimerais que le « plus jamais ça » soit vraiment dit et entendu.
La vie est trop courte pour penser la raccourcir encore, non ?

« In Europe and America, there’s a growing feeling of hysteria. Conditioned to respond to all the threats in the rhetorical speeches of the Soviets. […] We share the same biology regardless of ideology. What might save us, me, and you is if the Russians love their children too » (Russians, Sting)

(En Europe et en Amérique, un sentiment d’hystérie grandit. Conditionnés à répondre à toutes les menaces de la rhétorique des discours des Soviétiques. Nous partageons la même biologie, quelle que soit l’idéologie. Ce qui pourrait nous sauver vous et moi, c’est que les Russes aiment aussi leurs enfants)

En attendant, je vais continuer à sourire.
Zébrette me parle de princesses en souriant et en riant.
L’insouciance se cultive, je pense. Comme le père dans le film « La vie est belle ».

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Femme morte des urgences de Cochin : l’espoir de l’autopsie

Bonjour Pourquoi un tel silence ? Qui ces questions dérangent-elles ? On se souvient : il y a peu plus d’un mois une anonyme âgée de 61 ans mourait à Paris. Elle mourait  dans la plus extrême et la plus paradoxale des solitudes. Une aide-soignante la retrouvait morte vers 23 heures dans la salle de surveillance des urgences […] Continuer la lecture

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