Archives quotidiennes : 16 juillet 2013

Attestation de salaire pour le paiement des indemnités journalières maladie, maternité/adoption, paternité/accueil de l’enfant, femme enceinte dispensée de travail :  nouveau formulaire

Un arrêté publié le 28 juin 2013 fixe le modèle du nouveau formulaire Cerfa "Attestation de salaire pour le paiement des indemnités journalières maladie, maternité/adoption, paternité/accueil de l’enfant, femme enceinte dispensée de travail ".
Ce formulaire est enregistré  sous le numéro CERFA 11135*03, il est accompagnée de la notice explicative enregistrée sous le numéro CERFA 50236#03)
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Stress

Bon bon bon…
La rentrée c’est bientôt…
Je suis censée connaître l’anatomie du corps humain. Et la physiologie.
Mouais. J’ai un bac littéraire moi! (avec mention… eh ouais!)
Donc, pour résumer, je peux disserter sur les émotions et les sentiments, je peux chanter à tue-tête tout le final de Faust (celui de Gounod bien sûr) avec Marguerite, Faust et Méphistophélès (même que je fais tous les rôles, même pas peur), je peux même vous faire un debout au galop sans les mains (ouais je me la pète grave et j’assume) sur un super canasson nommé Laïba (coucou DocAdrénaline)… Mais…
Je suis pas foutue de situer la rate, le pancréas et tous ces bidules flasques et bizarres qui sont dans le corps humain.
La vie serait plus simple si nous étions tous des mollusques non?

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« Tombé hors du temps » texte de D. Grossman, traduit par E. Moses et réalisé par B. Masson

Je vous ai déjà parlé de ce texte de David Grossman, de ce sublime poème. Après l’avoir lu et relu, j’avais imaginé en faire une lecture. Le manque de temps et de talent m’ont fait renoncer. J’aime les mots, les … Continuer la lecture Continuer la lecture

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Versus

À l’instar des études qui comparent nouvelle-molécule-toute-belle-toute-neuve-toute-chère avec le traitement-de-référence-tout-vieux-tout-évalué-tout-bon-marché, aujourd’hui, ça me pète, j’ai une pensée pour ceux qui vont partir faire des balades à vélo pendant leurs vacances d’été, et j’ai bien mieux à leur proposer. Je déclare … Lire la suite Continuer la lecture

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Réseaux mutualistes : la proposition de loi Le Roux adoptée en commission des Affaires sociales au Sénat

La commission a adopté mercredi 17 juillet la proposition de loi socialiste sur le fonctionnement des réseaux de soins créés par les mutuelles. Ce texte du député Bruno Le Roux a été validé le 29 novembre 2012 par l’Assemblée nationale et sera débattu en séance au Sénat le 24 juillet. Il vise notamment à modifier le Code de la mutualité pour mieux rembourser les adhérents des mutuelles s’ils choisissent de recourir à des professionnels de … Continuer la lecture

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Pour une refondation de la médecine (générale). Réflexion 1.

La médecine générale française en tant que spécialité est au point mort, c’est à dire que les publications sont rares et, le plus souvent, inintéressantes car descriptives et non réflexives sur un corpus qui n’est le plus souvent qu’un dégradé des publications universitaires.
Les autorités s’en moquent et privilégient deux aspects de la médecine éloignés du corpus : la médecine technique et la médecine préventive technique.
Les autorités s’en moquent car elles sont dominées en ce domaine par les experts non généralistes nommés par les autorités (cercle « vertueux » du pouvoir) dont le seul objectif est de garder ses privilèges, ses prébendes et ses titres honorifiques. Elles constatent donc que le nombre de médecins généralistes va diminuer dans les années prochaines. La seule incertitude est la date où les autorités vont s’en rendre compte et faire porter la responsabilité sur les médecins généralistes eux-mêmes.
Les médecins généralistes ont aussi l’air de s’en moquer, les débats portant sur les honoraires, ce qui n’est pas inintéressant, sur la façon de les gagner, encore moins inintéressant, mais quid des fondements théoriques ?
Je rappelle que la médecine générale est une institution sociétale, qu’elle peut disparaître en tant que tel si le contenu de ses interventions devient inutile pour les citoyens non malades et malades. Si la médecine générale peut être pratiquée par des non médecins généralistes, je ne dis pas en théorie mais en pratique dans l’esprit du public : elle est morte.

Refonder la médecine générale semble bien présomptueux.
Surtout si elle émane d’un seul médecin.

Tous les experts de la médecine générale poussent déjà des cris et s’arrêtent de lire.  

Les sociétés savantes de médecine générale ne s’interrogent pas sur le contenu de leur travail mais s’exaspèrent du fait qu’elles ne soient pas reconnues et qu’on ne leur donne pas les moyens de continuer à travailler.
La chapellisation du travail en médecine générale qu’on peut appeler par optimisme la diversité ne favorise pas les choses.

Il me semble que la définition d’un corpus est le préalable.
Tant que la médecine générale ne sera que la déclinaison topographique et non institutionnelle de la médecine académique,
tant que la médecine générale ne s’organisera pas elle-même en spécialité indépendante de la Faculté où n’existent ni les compétences ni les pratiques pour la constituer,
tant que la médecine générale sera inféodée à l’enseignement universitaire non généraliste lui-même inféodé aux pouvoirs publics et à l’industrie,
tant que les politiques publiques ne pourront se reposer sur une pratique théorisée et non fondée uniquement sur le consumériste santéal de la clientèle,
tant qu’une réflexion antérieure sur la place de la médecine générale dans la société ne sera pas menée et que la technicité sera mise en avant et ne pourra mener que dans une impasse,
tant que la Faculté sera liée aux intérêts de l’industrie pharmaceutique, aux marchands de matériel de diagnostic et de traitement, tant que les éléments de préparation au fameux ECN (Examen Classant national) seront influencés par des conférences de consensus d’émanation industrielle,
tant que les médecins généralistes continueront de se former et de se reformer avec l’aide de l’industrie…

C’est pourquoi je propose une Assemblée Constituante qui serait le prélude à un Congrès fondateur. Une Assemblée Constituante qui permettrait de dégager les thèmes de réflexion, de recherche, de praticité, concernant le corpus généraliste avec une réflexion épistémologique préalable, une réflexion sur les liens que la médecine générale peut ou doit entretenir avec les pouvoirs publics, l’industrie et la politique, liens et conflits d’intérêts, participation aux commissions, réunions, colloques qui définissent la politique de Santé Publique.

Cette Assemblée Constituante sera numérique et décentralisée. Comme le futur Congrès de médecine générale.
Je conçois que cette proposition puisse paraître incongrue puisque je n’appartiens à aucune formation académique ou associative ou syndicale mais il est temps, à l’aube de la disparition des médecins généralistes, que nous mourrions « guéris ».
je ne fais pas preuve d’angélisme et ne pense pas que la majorité des médecins généralistes soit vertueuse, loin de là.
Mais c’et en analysant les faits les plus récents, les évolutions les plus importantes de ces dernières années qu’il est possible de se rendre compte que c’est une information non spécialiste (il existe parmi les spécialistes des francs-tireurs et des lanceurs d’alerte comme dans le cas du dépistage du cancer de la prostate par le dosage du PSA, du dépistage du cancer du sein par mammographie) comme il existe des spécialistes qui ne « croient » pas à la vérité officielle mais, convenons-en, ce sont des médecins généralistes qui ont mené le combat contre les THS, contre les dits anti-Alzheimer, contre le PSA, contre la mammographie, contre le tamiflu, contre la vaccination généralisée contre la grippe, contre la supplémentation en fluor chez le nourrisson, contre les glitazones, et cetera…

Profitons de ces compétences et refondons notre spécialité.
Ce sont nos réflexions et nos publications qui nous feront avoir du poids dans l’enseignement universitaire, ce sont elles qui pourront faire que les cours de Faculté ne soient pas dominés par des patrons arrogants niant la Santé Publique, écrivant leurs cours sous la dictée de l’industrie, se cooptant pour participer aux conférences officielles de consensus où l’incompétence se dispute parfois à la concussion.

Ce n’est pas un manifeste.
C’est une prise de conscience désespérée de notre isolement.

A bientôt (voici la suite LA)

(Illustration : Les États généraux se réunissent le 5 mai 1789 à Versailles, dans la salle de l’hôtel des Menus Plaisirs.)

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Nombre d’internes en médecine du travail qui seront formés dans chaque région entre 2013 et 2018

Le nombre d’internes en médecine à former par spécialité et par subdivision est publié au journal officiel : l’arrêté du 1er juillet 2013 fixe les chiffres pour la période 2013-2017.  Le nombre d’internes formés en médecine du travail demeure très … Continuer la lecture

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La pause

Couloir de la maison de retraite. Il fait chaud, très chaud aujourd’hui. Il me reste encore deux visites mais je traîne.

Nos mallettes à nos pieds, lui est appuyé sur le mur et moi je me tortille, j’ai mal au dos. Je raconte mes soucis avec Sylvie, mon associé. Il me prévient que ça ne s’arrangera pas. Je le sais déjà, malheureusement. Je parle de mes angoisses sur la démographie médicale locale ces prochaines années. Lui va partir, bientôt. Je dis que j’en ai marre que personne là-haut ne prenne le problème à bras-le-corps, que tout est géré au jour le jour, sans aucune anticipation alors que prochainement dans le coin, la densité médicale va brutalement chuter, nous aurons du mal à remplir le tableau de garde en plus de l’inévitable augmentation de nos activités journalières. C’est déjà comme ça ailleurs. Je ne comprend pas que certains continuent de courir après les actes alors que c’est maintenant que l’éducation permettrait de peut-être aider à tenir le coup les années prochaines. Lui réduit son activité depuis longtemps, les autres se sont moqués de cette façon de faire.

En bas de la pyramide CPAM, c’est nous qui devons répondre à la sur-demande de consultations, avec seule réponse du dessus que des chiffres qui disent qu’on a trop prescrit, trop fait, trop coûté. Comme d’habitude. Et c’est déjà si difficile de dire non et de rester droit dans ses bottes quand à côté, en échange d’une carte vitale dans un couloir, d’autres distribuent des ordonnances à la demande comme si on était au MacDo. Ça m’attriste. On parle aussi un peu des gynécologues. On parle de confrères. On parle tout court. Ça fait du bien.

Une vieille dame passe à côté de nous, lentement, tenant le bras d’une aide-soignante. Nous les regardons se diriger vers la salle à manger. Et brusquement, je ris. Il m’interroge du regard, je lui montre le bas de contention ratatiné au bas de la jambe de pantalon droite, autour de la cheville. Il soupire, dit qu’il lui a déjà remis le gauche, tout à l’heure.

Je pense que ça résume pas mal notre boulot : on remonte des bas qui ne tiennent pas. Parce que la jambe est trop maigre, parce que le bas ne colle plus, parce qu’en haut il n’y a rien pour le tenir. Parce que je ne peux pas faire autant que ce que les patients demandent, parce que les rustines mises pour juste colmater le système sans trop le changer ne suffisent pas, parce qu’en fait certains ne veulent pas que ça change et qu’on va dans le mur. Le bas continue de tomber. Et nous nous épuisons à tenter de le remonter. Finalement ça n’a rien de drôle…

Il me sort de ma rêverie en me glissant un peu malicieux « ça ferait un bon billet de blog hein? ».

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Vols d’articles publiés pour lancer des revues… dites prédactrices

Je ne résiste pas à l’envie de vous copier des messages de rédacteurs sur le groupe de discussion de EASE. Pas besion d’expliquer car je vous mets souvent en garde contre les escrocs, les prédateurs, etc.. et ils sont nombreux ! Voici le message de Angela Turner (Nottingham, UK) : « A journal calling itself the ‘Himalayan Journal of Social and… Continuer la lecture

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